23 juin 2010

Griffounounet

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Griffounounet veut un câlin !

8 juin 2010

Page Facebook

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Je me suis décidé à ouvrir une page Facebook pour mon actualité, comme avec twitter

Si vous voulez m'y suivre, cliquez sur

-Page Facebook de J. Naka-

31 mai 2010

FanArt de world-of-a-opossum

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Voici la participation au concours de la sortie de Prophétie de world-of-a-opossum

Merci beaucoup à elle pour ce superbe dessin des quatre héros de Prophétie !

N'hésitez pas à visiter son blog pour voir tous ses autres très bons dessins

29 mai 2010

Concours Prophétie de la sortie du livre

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[CONCOURS CLOS]
Bravo à world-of-a-opossum qui a gagné et emporte un exemplaire de «Prophétie - Le rôdeur»




À l'occasion de la sortie du livre, je fais un concours Prophétie avec à la clé le livre de Prophétie - Le rôdeur.


Que faire donc ? Eh bien le choix est libre, il vous suffit de m'envoyer une création sur Prophétie, que ce soit un dessin, un texte, une musique, peu importe, soyez créatif, je pendrai tout !
Pour participer, prévenez-moi juste par commentaire.


Si vous gagnez, je vous enverrais un exemplaire de Prophétie - Le rôdeur par la poste.


Toutes les créations, gagnantes ou pas, seront bien sûr exposer ici avec un liens vers votre page.


Si vous ne connaissez pas encore Prophétie vous pouvez vous rendre dans la section dédiée pour vous en imprégner.

Mini-résumé

Un homme, qui se fera appeler plus tard "Rôdeur", se réveil en pleine forêt nu et amnésique, il ne se souvient pas même de son nom. Il se lève et regarde autour de lui et très vite un violente vision lui agresse l'esprit. Il voit dans sa tête des centaines d'images de paysage qu'il ne connait pas et surtout entend une voix féminine qu'il ne comprend pas mais qui l'envoûte par sa douceur. Il va donc sortir de cette forêt et arriver à Corvar, un petite ville médiévale. Il entre dans une taverne mais très vite les visions le reprenne et il perd connaissance. Il se réveille auprès de 3 personnes, Arvelos, Cilia et Eran, avec qui il va partager un voyage qui commencera dès le lendemain. De là il est entrainé par les événements et se rend peu à peu compte que sa présence dans ce monde dont il ne connait rien est peut-être liée à un mystérieux nuage noir descendant du nord et que certain "gardiens des éléments" attendait sa venue.
Voilà, donc ce n'est peut-être pas très clair mais je ne veux pas tout dévoiler. Vous pouvez trouver sur les blog pas mal d'informations là-dessus.


Description des personnages

Rôdeur:
-cheveux longs noirs
-traits mystérieux
-portant une capuche qui cache don visage

Arvelos:
-assez barak, je l'imagine assez bien en viking
-manie la hache lourde
-quelques cicatrices de guerre sur son visage
-un léger air blasé

Eran:
-cheveux mi-court roux
-environ 20-25 ans

Cilia:
-cheveux longs bruns avec des reflets roux
-habillée plutôt de tissu


Si vous avez la moindre question n'hésitez pas à mettre un commentaire et j'y répondrais au plus vite.





Si vous avez besoin de plus de temps, vous pouvez bien sûr me le dire et je repousserais un peu la date.



Je vous souhaite bonne chance à tous ! :)

26 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre VII - À travers la forêt

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L'odeur de la mer quittait peu à peu l'air qui alors s'enfonçait parmi les arbres aux couleurs printanières de la grande forêt d'Orneval.

Alors qu'il marchait maintenant depuis une bonne heure, il entendit un bruit provenant d'un fourré non loin du sentier. Il pensa d'abord à un quelconque animal sauvage qui passait par là mais, alors qu'il continuait d'avancer, le bruit le suivait.
Il s'arrêta alors, s'immobilisa sur le sentier écoutant le silence qui témoignait que al bête, ou quoi que ce soit d'autre, l'avait bien repéré et l'observait. Il allait demander qui était là mais n'en eu alors pas le temps ; des dents acérée lui effleurèrent le visage et il eu à peine le temps de repousser l'immense fauve qui venait de jaillir sur lui que déjà celui-ci avait rebondit. Puis, alors qu'il était au sol à la merci de la bête, elle ouvrit grand sa gueule, mais là ce ne sont pas ses dents qui vinrent se poser sur son visage mais une grosse langue qui soudain ne semblait appartenir qu'à un gros chat joueur.
Nakaïyl rit à cœur joie, bien qu'étonner par la réaction de la bête sauvage. Celle-ci le laissa se relever et le fixa dans les yeux pendant un moment avant de venir se frotter à ses jambes, voulant visiblement que celui-ci la monte.
L'elfe fit comme le désirait le fauve et avant que celui-ci, ou plutôt celle-ci car s'était une femelle, puisse démarrer sa course, un... bruit protestataire se manifesta.

« Blrwlrwlwb »

Le gargarissement fut suivit d'un petit miaulement car la demi-grenouille jalouse avait agrippé la queue de la dent-de-sabre et lui piquait le derrière à l'aide d'un petit bout de bois.
L'animal prit donc sa course à une allure remarquable, le petit murloc toujours accroché à la queue poussant des petits cris de satisfaction à travers tout Orneval.

Il se déplaçait maintenant bien plus vite avec sa monture, c'est donc le soir venu qu'il arriva à Astranaar, une ville des elfes de la nuit entourée par un lac scintillant dans le soir.

Il se dirigea sans plus tarder vers l'auberge, le voyage sur sa nouvelle monture l'ayant épuisé, et pris un chambre où il pouvait enfin méditer. Depuis son départ de Darnassus il avait voulu être seul pour tenter quelque-chose ; il voulait revoir le désert qu'il avait vu dans ce rêve étrange, ce rêve qui n'en était pas tout à fait un, il le savait.
Il se trouvait dans une chambre ouverte donnant sur le lac auquel plusieurs animaux nocturnes venaient s'abreuver. Un cadre parfait. Assis en tailleur il ferma donc les yeux et tenta de reproduire le même environnement que sur la branche de Teldrassil.
Durant la moitié de la nuit il basculait entre le sommeil et l'éveil sans parvenir à revoir ce lieu étrange. Puis, se concentrant plus profondément encore il compris. La nature. Il ne fallait pas seulement écouter la nature environnante ; il fallait respirer cette nature. L'être.
Alors son esprit plongea dans ses songes, le désert, il ne le voyait pas seulement, il pouvait y marcher, sentir le sable sous ses pieds. Il entendit alors les voix plus intensément qu'il ne les avait jamais entendues, elles le prirent de vertige.
Réprimandant un frisson, il se força à quitter cette presque-léthargie pour plonger dans le réel sommeil qui le garda jusqu'au matin.

À son réveil, il découvrit une lumière à laquelle il n'était pas habitué ; celle du soleil. Bien que très faible au travers du feuillage épais de la forêt d'Orneval, celui-ci le dérangeait plus qu'il ne l'aurait pensé et il décida donc de se reposer encore ici et d'attendre le soir pour repartir. Il passa donc la journée dans les environ d'Astranaar, à se baigner dans le lac et à dormir sous les arbres.

Le soir venu, il rejoignit son Sabre-de-nuit et s'apprêtait à partir pour le sud où une passe menait aux Serres-Rocheuses. Mais alors son Sabre-de-nuit en décida autrement et il fut donc emporter sur son dos pour plusieurs jours de route vers l'est, sans pouvoir l'arrêter.

*****




21 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre VI - Le départ

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- Je pars mes amis.
Lena et Keheran se tenaient devant lui sous les Rameaux Eternelles, un arbre dans lequel on aurait pu voir la forme d'un ours, au milieu de Darnassus.
- Et où comptes-tu aller ?
- Je dois aller vers le sud, leur répondit-il. Il y a là-bas un grand désert, je sais que les réponses sur mon passé se trouvent là-bas.
- Nous pouvons t'accompagner.
- Non, c'est un voyage que je dois faire seul, j'espère que vous le comprenez.
- Bien, mais nous venons quand même avec toi, jusqu'au bout de Sombrivage du moins.
- Si vous le souhaitez, mais plus loin j'irai seul.

Ainsi, tous trois se rendirent à Rut'theran, sacs en main, et prirent une embarcation qui partait pour Auberdine, la ville portuaire des elfes de Sombrivage, sur la côté ouest de Kalimdor.

- J'espère que tu sais ce que tu fais.
Keheran et lui se tenaient sur pont, observant au loin la bande noir que formait le continent de Kalimdor, tandis que Lena était dans la chambre au fond du petit navire.
- Je n'ai pas d'autre choix, je dois découvrir qui je suis, répondit Nakaïyl.
- Tu sais déjà par où tu va passer ?
- J'ai étudié les cartes, oui, je ne me perdrai pas.
- Te perdre est une chose, mais il y a des dangers qui en représentent toute une autre.
- La nature est avec moi mon ami. Et même si je n'ai pas reçu d'enseignement druidique, je sais qu'elle me protégera tant que je la protégerais.
- Espérons-le.

Ils arrivèrent à Auberdine en fin d'après midi du lendemain. Les bâtiments était ici fait du bois de la forêt de laquelle sortait une brume fraiche qui filtrait les rayons de soleil, tamisant les côté d'une lumière dorée. Tout Sombrivage semblait calme et paisible.

La cloche du bateau les averti qu'ils avaient amarrés et déjà tout trois longeaient le grand quai de bois qui menait à l'auberge.

- Il serait bien dommage de ne pas s'arrêter dans une ville aussi belle que celle-ci, dit Lena qui pensait semblait-il déjà à se remplir l'estomac. Arrêtons-nous à l'auberge pour manger, nous partiront plus tard.
- Eh bien, pourquoi pas.

Ils prirent donc repas à l'auberge et allèrent visiter la ville, une bouteille d'hydromel à la main.
Tout était si clame que seul un fou aurait eu envie de partir en terres inconnues plutôt que de rester ici dans la brume à l'abri de tout. Mais il devait savoir. Savoir qui il était.

- Partons maintenant.
Avant que je ne veuille plus partir et m'oublier ici.
- Bien, allons-y alors, acquiesça Lena.

Ils longèrent la plage, descendant vers le sud, dans le bruit calme des vagues. Puis soudain, un autre bruit, moins calme cette fois, et quelque peut étrange.

« RWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWL »

Une, deux, puis dix petites créature portant des lances pas plus grandes que des couteaux se lançaient sur eux, ce qui au début provoqua leur hilarité, puis peu à peu fit s'évanouir leur sourires au vu du nombre grandissent de ces petites bêtes.
Keheran se mit à hurler :
- Des murlocs ! Fuyez !
Et ainsi ils se mirent tous à courir de plus en plus vite le long de la plage, attirant à chaque pas plus de murlocs enragés.
- Il faut aller vers la forêt ! cria Lena.
Ils tournèrent tous trois en direction des arbres, puis Keheran émit un sifflement strident et son fauve bondit devant le groupe essoufflé avant de se retourner vers les murlocs et d'emmètre un grand rugissement.

« RWLRWL ? »

Et alors toutes les petites créatures marines firent demi-tour dans un brouhaha confus en direction de la mer dans laquelle ils se jetèrent.

- Eh bien, il s'en est fallu de peu, s'exclama Lena.
- Qu'est-ce cela ? fit Nakaïyl, s'approchant et prenant un petit objet sphérique tacheté.
Dans sa main, l'étrange petite boule se mit à craquer son le regard de chacun.
- Un œuf !
Une petite tête bleu claire et brillante en sortit et fit un son ressemblant à celui des autre murloc.

« Blrwl Bloubrwl Blourwlbi »

- Je crois que son nom est Bloubi ! rit Keheran.

*
*    *

Ils passèrent les deux jours suivant à marcher en direction de la forêt d'Orneval, Gloubi suivant désormais de près Nakaïyl qui l'avait adopté avec grande joie.
Alors qu'il marchait sur le sentier principal au sud de Sombrivage, leur curiosité les attira vers des lumières bleutés un peu plus loin sur leur gauche.
Ils arrivèrent vite vers une sorte de sanctuaire elfe où se trouvaient un grand arbre vivant, comme les gardiens de Darnassus, accompagné de deux elfes de la nuit. L'arbre cependant semblait bien plus ancien que ceux de la capitale elfe et inspirait la sagesse.
- Salutation voyageurs. Que vaut votre présence au Bosquet des Anciens ?
- Nous avons vu les lumières, nous passions simplement pour voir ce qu'était cette endroit, répondit poliment Keheran.
Alors que Lena et Keheran parlaient aux elfes de l'endroit dans lequel ils se trouvaient, l'arbre ancien avait posé une main gigantesque au dessus de la tête de Nakaïyl et pointait de l'autre le sud-ouest, ne bougeant plus.
Tous se retournèrent alors et un des elfes gardien du bosquet qui prit la parole.
- C'est Onu, un des plus anciens du savoir de la forêt. Il vous que vous ailliez là-bas. Vous devriez l'écouter, il est sage et s'il veut que vous vous y rendiez sa raison est bonne.

Ils partirent donc dans la direction indiquée par Onu et finirent vite par découvrir ce qu'il voulait leur montrer.
- Qu'est-ce ? demanda Lena.
- Un Très Ancien de ce monde, répondit Keheran.
Dans une crevasse sous eux, un spectacle sans pareil leur offrit un sentiment de peur mêlé d'émerveillement. Une statue, ou plutôt un gigantesque fossile d'une créature marine il y a longtemps défaite, avait enroulé ses tentacules dans l'espoir vain de retirer une épée de pierre et de lumière de sa coquille érodée par les siècles.
- J'en ai beaucoup lu sur eux, leur fit part Nakaïyl. Ils m'ont particulièrement intéressé. À ce que l'ont sait, ils parcouraient et dirigeaient le monde autrefois, avant l'arrivée des Titans qui les chassèrent. Ce doit être une de leur épée.
- Regardez ! Qui sont ses gens ?
Plus bas, plusieurs individus pour le moins étranges, habillés de violet, semblaient vénérer l'ancien dieu, défaits pourtant bien avant la naissance même de la vie civilisée.
- Ne restons pas là, ils semblent avoir perdu toute raison, leur fit Lena. Partons, Orneval n'est plus très loin.
Keheran acquiesça par un mouvement de tête et se retira plus loin avec elle tandis que Nakaïyl restait encore quelques secondes contempler le Dieu Très Ancien avant de rejoindre ses compagnons qui l'appelaient désormais avec inquiétude.

Ils marchèrent encore un moment en silence, tous songeant, et particulièrement Nakaïyl, à ce qu'ils venaient de voir.
- Je me demande tout de même pourquoi l'Ancien du Savoir à voulu que nous voyons ça.
Personne ne répondit, sûrement car personne ne savait vraiment.

- Nous y voilà.
Ils étaient arrivés à la fin de Sombrivage et comme ils l'avaient promis, Lena et Keheran allaient désormais laisser Nakaïyl seul dans son voyage.
- Merci de m'avoir accompagné jusqu'ici, je ne l'oublierai pas mes amis.
- Es-tu sûr que tu ne veux pas que nous t'accompagnons pour la suite ?
- Oui, j'en suis sûr.
- Eh bien alors adieu mon ami, nous t'attendrons à Darnassus.
- J'espère que tu trouveras ce que tu cherche.
- Je l'espère aussi. Au revoir, mes amis. Que la Lune soit avec vous.

Ils se quittèrent donc ici, et Nakaïyl avança dans Orneval, lançant un dernier regard à ceux qui avaient été ses seul amis d'aussi loin que remonte sa mémoire.

*****




20 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre V - La voie du druide

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Les branches de Teldrassil étaient accueillantes et promptes à la méditation. De là, Nakaïyl observait les chute d'eau se jeter dans la Mer Voilée, réfléchissant à ce qu'il devait faire, quelle voie il devait emprunter pour retrouver son passé. Perdu dans ses pensées il marchait le long des branches au dessus du vide, toujours regardant l'horizon à la recherche d'une réponse.
Il arriva devant un jeune arbuste qui semblait étouffé par de vieux branchages et avait du mal à grandir. Nakaïyl sortit de sa méditation et se pencha vers celui-ci pour le dégager de ce qui l'étouffait. Il poussa les quelques branches qui gênaient la jeune pousse et caressa ses feuille, pour lui donner l'espoir de continuer, autant à l'arbuste qu'à lui-même.
Là se passa quelque-chose qu'il n'aurait pu définir ; il lui semblait d'abord que les trois feuilles qui étaient presque brune il y a quelques instants avaient retrouvée le couleur verte vives, puis, une tige s'étira et commença à s'enrouler autour du poignet de l'elfe et des bourgeons se mirent à fleurir tout du long. La pousse, qui il y a quelques secondes à peine ne faisait pas plus de quelques centimètres, atteignait maintenant un demi mètre et était en fleurs, aussi radieuse que la nature qui la portait.

Nakaïyl resta silencieux, quelque peu ému par ce à quoi il venait d'assister, et se rappela loin dans ses pensées des endroits de nature détruite par des individus qui ne s'en souciaient pas.

Je me dois de la protéger.

Il s'allongea alors contre une branche, observant ses mains qui pendant un moment avaient semblé ressentir la respiration du jeune arbre, puis il s'endormit là, dans le crépuscule.

Ses rêves néanmoins n'étaient pas si paisibles que la nature qui l'entourait. Il marchait dans un désert où les lois de ce monde ne semblaient pas avoir d'impact. Le sable tournait autour de lui, montait et se perdait dans le ciel blanc. Il entendait les voix, les mêmes qu'il avait entendu avant de se réveiller au bosquet, à Reflet-de-Lune. Le désert lui-même semblait l'appeler, ce sable tournoyant depuis la nuit des temps. Là étaient les réponses.

Il se réveilla, ouvrit les yeux sur la nuit qui commençait à tomber. Il savait où il devait aller. Ce désert. Loin au sud.

Là étaient les réponses.

*****