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23 février 2011

[Guide WoW] Hôtel des Ventes explosif

8 commentaires
Mon gobelin de World of Warcraft ne s'est pas gêné d'utiliser mon blog pour faire la propagande de son guide sur l'Hôtel des Ventes du jeu.
Comme il a des moyens de persuasion très... explosifs, je n'ai pas d'autre choix que de le laisser se faire de l'argent sur mon dos. Voilà donc son guide «Hôtel des Ventes explosif»
Avec en prime un portrait de lui qu'il m'a forcé a dessiner.



    Hôtel
    des Ventes
    explosif


    par Zapzwix

Bon. Bon. Bon. Alors tu veux devenir riche ? Bah sache d’abord que tu ne seras jamais aussi riche que moi.
Laisse-moi me présenter; je suis Zapzwix, futur Prince Marchand, PDG de la Taxe Explosive, expert en escroquerie fiduciaire ! Dans quelques années, tu pourras me contempler sur la face de tes pièces d'or, avant de me les remettre pour un impôt quelconque bien entendu.

Donc, si tu as acheté ce guide, c'est que tu veux devenir riche. Eh bien ne te fais pas d'illusion, tu ne seras jamais aussi riche que moi ! Mais si tu veux pouvoir me payer mes taxes correctement, va bien falloir que tu t'y mettes.

Allez ! Au boulot, pigeon !

Pour commencer tu va aller à l'Hôtel des Ventes. Allez plus vite que ça !
Si tu ne sais pas où y en a... c'est à désespérer. Mais je ne vais pas laisser un acheteur potentiel à la rue. Tu te rends dans n'importe quelle capitale, tu demande à un garde (si il est assez intelligent il te vendra l'information) et tu y vas. Il y en a aussi dans les villes des gobelins, et dans ceux-ci tu peux magouiller aussi entre Horde et Alliance. Bah ouais, on a le sens des affaires, nous les gobz' !
Si par contre tu sais même pas ce qu'est un Hôtel des Ventes, tu peux refermer ce guide tout'suite et m'envoyer 1000 pièces d'or. Tu trouveras un chèque à remplir en page 5.

Bien. Maintenant que tu es devant l'Hôtel des Ventes, ne soit pas assez bête pour acheter la jolie bouée en forme de canard à 500 pièces d'or. Tu auras tout ce que tu désires dans peu de temps.
Renseignes-toi sur les marchandises mises en ventes par Zapzwix, moi-même donc, et achète-les toutes.
...
Allez fais-le je te dis, tu veux devenir riche ou non ? Alors fais ce que je te dis.
...
C'est bon ? Voilà, c'est bien, pigeon. Tu répéteras cette opération tous les jours.

Bon. Maintenant qu'il ne doit te rester que trois radis en poche, ouvre ton sac. Dedans il y a plein de trucs dont tu ne vois aucune utilité. Tu vas aller les vendre à un marchand ambulant peut-être ? Non mais ça va pas ! Des raquetteurs ceux-là ! Tu vas tout mettre en vente, et au prix fort s'il-te-plait ! Tu regardes les prix pour la camelote que tu essaies de liquider et tu le mets à une pièce de cuivre moins cher que le moins cher. Les clients sont devenus invivables de nos jours, il s'amuse à comparer les prix et en plus ils veulent tester la qualité !

Bref, tu t'es fais un peu de flouze maintenant, on va pouvoir passer aux choses sérieuses.

La spéculation !
Eh ouais, la spéculation, y a qu'ça d'vrai !

Il y a pas mal de moutons qui n'ont aucune notion de capital, de taux de change, ou même de budget. Ce sont tes pigeons, pigeon ! Grâce à certaines technologies (et sûrement pas de fabrication gnome!) tu peux connaitre les pourcentages et analyser les bourses actuelles. Tu lance l'analyse, tu attends l'explosion, et tu z'yeute le morceau d'écran qu'il reste. Tu regardes quel est le pourcentage de rapport qualité-prix le plus faible et paf! tu achètes la marchandise. Ensuite tu n'as plus qu'à réappliquez la règle «moins cher que le moins cher - 1 pièce de cuivre». Et tu fais cela pour toutes les marchandises qui ont un pourcentage inférieur à 50% voir 70%.

Hésite pas à vider les stocks; crées la pénurie et répond au besoin au prix fort. Les crises économiques, crées-les et mets tout le monde à tes pieds. Au pire ça fini en guerre commerciale.

Si les prix sont trop bas, c'est mauvais. Achètes tout, quitte à perdre un peu pour quelques temps, c'est pour mieux gagner plus tard. Faut savoir reconnaitre les périodes de bourse basse où tu stockeras tout dans ton entrepôt, et les périodes d'inflation où tu écouleras tout comme un raz-de-marée sur les Milles-Pointes.

Si une marchandise ne part pas au bout de deux ou trois essais de vente, garde-la en stock pour dans quelques semaines ou en dernier recours vend-la à un d'ses rats d'marchands. Arh, ça m'fait mal de dire ça !

Et en parlant de marchandises, pensez aussi aux matières communes pour les faiblards; y a un bon paquet à se faire chez les péons !

À partir de là, va falloir que t'engage une assistante. Histoire d'avoir un larbin à qui faire vider la boîte aux lettres et à faire crier d'annonces publicitaires dans les rues. En parlant de pub, je te connais, n'essaie pas de crier "vnd HV [Cuirasse du pamplemousse rose][Corail du poulpe unijambiste][Émeraude à poils jaunes]"; a marche pas. Laisse ton assistante susurrer de doux mots tels que "Nous avons tout une panoplie de produits pour aventurier, disponible à l'Hôtel des Ventes ou avec une remise directement dans notre magasin". Ça marche mieux et on a moins envie de te voir faire faillite.

Faut aussi étudier les populations. Leurs besoins, leurs heures de présence dans les quartiers commerçants, leurs métiers. Le mieux c'est de racheter leur entreprise et de les obliger à acheter tes propres produits pour leur job; mais t'en es encore loin.
Donne-leurs des prix intermédiaires et surtout un moyen d'acheter immédiatement; y en a qui sont pressés et y en a qui ont peur des surenchérisseurs.

En parlant de peur justement; prends des risques ! Les risques c'est bons !
Si un concurrent te tient tête; arraches-la-lui ! S'il surenchérit; sursurenchéris ! Et s'il insiste vraiment trop... la dynamite n'a pas été inventée pour rien l'ami !

Quand ton cartel-... ton entreprise aura un peu grossit, engage des escla-... des ouvriers pour qu'ils aient collectés les matières premières, c'est ce qui se vend le mieux.

Je te le dis; Besoin = Demande, Demande = Bénéfice, Bénéfice = Palais, Palais = ... Palais !


Enfin, si les affaires ne vont pas au top, notamment à cause d'un gros dragon qui aurait détruit toutes tes possessions en faisant exploser le volcan sur l'île sur laquelle tu vis; écris un livre au titre accrocheur qui fera croire aux pigeons qu'il les rendra riches et écoule-le sur le marché en période de crise. Ça part comme de la poudre un jour de fête nationale gobeline !




    **Note: Ce livre n'est en aucun cas remboursable.

31 octobre 2010

Happy Halloween !

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          P
     A             P
     H                                Y
      H                                                             E   N
       A                                   W     E
  L       L        O

4 octobre 2010

Meyya own Sindra

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Dans le monde fantastique de World of Warcraft, quand il s'agit de tuer une reine dragonne de givre, il n'y a pas 50 solutions. On y va, on la tape... et on meurt. On ressuscite, on la re-tape... et on re-meurt.

Et le raid d'hier soir sur ce joli MMORPG nous a prouvé qu'il était possible de réappliquer ce schéma des centaines de fois.

Enfin, c'était sans compter sur une certaine gnomette du nom de Meyya.
Alors que les troupes étaient démontées, que les bâillements sur TS floodaient la bande-son et que les premiers commençaient à aller se coucher; Meyya, gnomette aussi bien en jeu que dans son micro, lança des supplications pour un dernier essaie, probablement poussée par une pulsion masochiste.
Et alors que nous nous jetions tous une fois encore dans la gueule du dragon pour son bon plaisir, le miracle se produit ! Nous tombâmes la grosse givrée !


Voici donc un petit dessin, fait à ...hum hum... 2 heures du matin après une longue soirée de raid, pour la remercier de ce dernier élan de folie dans lequel elle nous a poussés.

30 août 2010

Lapinator

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Imaginez l'incarnation de tout le maléfice du monde en avatars démoniaques, duvets blancs, yeux rouges, petits nez moustachus reniflant votre piste et vous traquant sans relâche. Oui, c'est bien du lapin que je veux parler, ces monstres sans âme qui envahissent les clairières, dévastant toute vie sur leur passage. Ces créatures des ténèbres qui lorgnent le moindre moment de faiblesse pour vous dévorer le cœur.
Le lapin !

Eh bien ils ont été encore plus loin dans leur plan démoniaque. Imaginez, un corps sans âme fait de métal, si fort qu'il ne peux être détruit.
Eh bien ce corps ils l'ont créé. Ils ont transféré quelques-une de leur non-âmes dans ces machines à tuer.
Le Lapinator !





Un petit pas pour le lapin mais une terreur sans nom pour l'humanité.

23 juin 2010

Griffounounet

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Griffounounet veut un câlin !

26 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre VII - À travers la forêt

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L'odeur de la mer quittait peu à peu l'air qui alors s'enfonçait parmi les arbres aux couleurs printanières de la grande forêt d'Orneval.

Alors qu'il marchait maintenant depuis une bonne heure, il entendit un bruit provenant d'un fourré non loin du sentier. Il pensa d'abord à un quelconque animal sauvage qui passait par là mais, alors qu'il continuait d'avancer, le bruit le suivait.
Il s'arrêta alors, s'immobilisa sur le sentier écoutant le silence qui témoignait que al bête, ou quoi que ce soit d'autre, l'avait bien repéré et l'observait. Il allait demander qui était là mais n'en eu alors pas le temps ; des dents acérée lui effleurèrent le visage et il eu à peine le temps de repousser l'immense fauve qui venait de jaillir sur lui que déjà celui-ci avait rebondit. Puis, alors qu'il était au sol à la merci de la bête, elle ouvrit grand sa gueule, mais là ce ne sont pas ses dents qui vinrent se poser sur son visage mais une grosse langue qui soudain ne semblait appartenir qu'à un gros chat joueur.
Nakaïyl rit à cœur joie, bien qu'étonner par la réaction de la bête sauvage. Celle-ci le laissa se relever et le fixa dans les yeux pendant un moment avant de venir se frotter à ses jambes, voulant visiblement que celui-ci la monte.
L'elfe fit comme le désirait le fauve et avant que celui-ci, ou plutôt celle-ci car s'était une femelle, puisse démarrer sa course, un... bruit protestataire se manifesta.

« Blrwlrwlwb »

Le gargarissement fut suivit d'un petit miaulement car la demi-grenouille jalouse avait agrippé la queue de la dent-de-sabre et lui piquait le derrière à l'aide d'un petit bout de bois.
L'animal prit donc sa course à une allure remarquable, le petit murloc toujours accroché à la queue poussant des petits cris de satisfaction à travers tout Orneval.

Il se déplaçait maintenant bien plus vite avec sa monture, c'est donc le soir venu qu'il arriva à Astranaar, une ville des elfes de la nuit entourée par un lac scintillant dans le soir.

Il se dirigea sans plus tarder vers l'auberge, le voyage sur sa nouvelle monture l'ayant épuisé, et pris un chambre où il pouvait enfin méditer. Depuis son départ de Darnassus il avait voulu être seul pour tenter quelque-chose ; il voulait revoir le désert qu'il avait vu dans ce rêve étrange, ce rêve qui n'en était pas tout à fait un, il le savait.
Il se trouvait dans une chambre ouverte donnant sur le lac auquel plusieurs animaux nocturnes venaient s'abreuver. Un cadre parfait. Assis en tailleur il ferma donc les yeux et tenta de reproduire le même environnement que sur la branche de Teldrassil.
Durant la moitié de la nuit il basculait entre le sommeil et l'éveil sans parvenir à revoir ce lieu étrange. Puis, se concentrant plus profondément encore il compris. La nature. Il ne fallait pas seulement écouter la nature environnante ; il fallait respirer cette nature. L'être.
Alors son esprit plongea dans ses songes, le désert, il ne le voyait pas seulement, il pouvait y marcher, sentir le sable sous ses pieds. Il entendit alors les voix plus intensément qu'il ne les avait jamais entendues, elles le prirent de vertige.
Réprimandant un frisson, il se força à quitter cette presque-léthargie pour plonger dans le réel sommeil qui le garda jusqu'au matin.

À son réveil, il découvrit une lumière à laquelle il n'était pas habitué ; celle du soleil. Bien que très faible au travers du feuillage épais de la forêt d'Orneval, celui-ci le dérangeait plus qu'il ne l'aurait pensé et il décida donc de se reposer encore ici et d'attendre le soir pour repartir. Il passa donc la journée dans les environ d'Astranaar, à se baigner dans le lac et à dormir sous les arbres.

Le soir venu, il rejoignit son Sabre-de-nuit et s'apprêtait à partir pour le sud où une passe menait aux Serres-Rocheuses. Mais alors son Sabre-de-nuit en décida autrement et il fut donc emporter sur son dos pour plusieurs jours de route vers l'est, sans pouvoir l'arrêter.

*****




21 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre VI - Le départ

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- Je pars mes amis.
Lena et Keheran se tenaient devant lui sous les Rameaux Eternelles, un arbre dans lequel on aurait pu voir la forme d'un ours, au milieu de Darnassus.
- Et où comptes-tu aller ?
- Je dois aller vers le sud, leur répondit-il. Il y a là-bas un grand désert, je sais que les réponses sur mon passé se trouvent là-bas.
- Nous pouvons t'accompagner.
- Non, c'est un voyage que je dois faire seul, j'espère que vous le comprenez.
- Bien, mais nous venons quand même avec toi, jusqu'au bout de Sombrivage du moins.
- Si vous le souhaitez, mais plus loin j'irai seul.

Ainsi, tous trois se rendirent à Rut'theran, sacs en main, et prirent une embarcation qui partait pour Auberdine, la ville portuaire des elfes de Sombrivage, sur la côté ouest de Kalimdor.

- J'espère que tu sais ce que tu fais.
Keheran et lui se tenaient sur pont, observant au loin la bande noir que formait le continent de Kalimdor, tandis que Lena était dans la chambre au fond du petit navire.
- Je n'ai pas d'autre choix, je dois découvrir qui je suis, répondit Nakaïyl.
- Tu sais déjà par où tu va passer ?
- J'ai étudié les cartes, oui, je ne me perdrai pas.
- Te perdre est une chose, mais il y a des dangers qui en représentent toute une autre.
- La nature est avec moi mon ami. Et même si je n'ai pas reçu d'enseignement druidique, je sais qu'elle me protégera tant que je la protégerais.
- Espérons-le.

Ils arrivèrent à Auberdine en fin d'après midi du lendemain. Les bâtiments était ici fait du bois de la forêt de laquelle sortait une brume fraiche qui filtrait les rayons de soleil, tamisant les côté d'une lumière dorée. Tout Sombrivage semblait calme et paisible.

La cloche du bateau les averti qu'ils avaient amarrés et déjà tout trois longeaient le grand quai de bois qui menait à l'auberge.

- Il serait bien dommage de ne pas s'arrêter dans une ville aussi belle que celle-ci, dit Lena qui pensait semblait-il déjà à se remplir l'estomac. Arrêtons-nous à l'auberge pour manger, nous partiront plus tard.
- Eh bien, pourquoi pas.

Ils prirent donc repas à l'auberge et allèrent visiter la ville, une bouteille d'hydromel à la main.
Tout était si clame que seul un fou aurait eu envie de partir en terres inconnues plutôt que de rester ici dans la brume à l'abri de tout. Mais il devait savoir. Savoir qui il était.

- Partons maintenant.
Avant que je ne veuille plus partir et m'oublier ici.
- Bien, allons-y alors, acquiesça Lena.

Ils longèrent la plage, descendant vers le sud, dans le bruit calme des vagues. Puis soudain, un autre bruit, moins calme cette fois, et quelque peut étrange.

« RWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWLRWL »

Une, deux, puis dix petites créature portant des lances pas plus grandes que des couteaux se lançaient sur eux, ce qui au début provoqua leur hilarité, puis peu à peu fit s'évanouir leur sourires au vu du nombre grandissent de ces petites bêtes.
Keheran se mit à hurler :
- Des murlocs ! Fuyez !
Et ainsi ils se mirent tous à courir de plus en plus vite le long de la plage, attirant à chaque pas plus de murlocs enragés.
- Il faut aller vers la forêt ! cria Lena.
Ils tournèrent tous trois en direction des arbres, puis Keheran émit un sifflement strident et son fauve bondit devant le groupe essoufflé avant de se retourner vers les murlocs et d'emmètre un grand rugissement.

« RWLRWL ? »

Et alors toutes les petites créatures marines firent demi-tour dans un brouhaha confus en direction de la mer dans laquelle ils se jetèrent.

- Eh bien, il s'en est fallu de peu, s'exclama Lena.
- Qu'est-ce cela ? fit Nakaïyl, s'approchant et prenant un petit objet sphérique tacheté.
Dans sa main, l'étrange petite boule se mit à craquer son le regard de chacun.
- Un œuf !
Une petite tête bleu claire et brillante en sortit et fit un son ressemblant à celui des autre murloc.

« Blrwl Bloubrwl Blourwlbi »

- Je crois que son nom est Bloubi ! rit Keheran.

*
*    *

Ils passèrent les deux jours suivant à marcher en direction de la forêt d'Orneval, Gloubi suivant désormais de près Nakaïyl qui l'avait adopté avec grande joie.
Alors qu'il marchait sur le sentier principal au sud de Sombrivage, leur curiosité les attira vers des lumières bleutés un peu plus loin sur leur gauche.
Ils arrivèrent vite vers une sorte de sanctuaire elfe où se trouvaient un grand arbre vivant, comme les gardiens de Darnassus, accompagné de deux elfes de la nuit. L'arbre cependant semblait bien plus ancien que ceux de la capitale elfe et inspirait la sagesse.
- Salutation voyageurs. Que vaut votre présence au Bosquet des Anciens ?
- Nous avons vu les lumières, nous passions simplement pour voir ce qu'était cette endroit, répondit poliment Keheran.
Alors que Lena et Keheran parlaient aux elfes de l'endroit dans lequel ils se trouvaient, l'arbre ancien avait posé une main gigantesque au dessus de la tête de Nakaïyl et pointait de l'autre le sud-ouest, ne bougeant plus.
Tous se retournèrent alors et un des elfes gardien du bosquet qui prit la parole.
- C'est Onu, un des plus anciens du savoir de la forêt. Il vous que vous ailliez là-bas. Vous devriez l'écouter, il est sage et s'il veut que vous vous y rendiez sa raison est bonne.

Ils partirent donc dans la direction indiquée par Onu et finirent vite par découvrir ce qu'il voulait leur montrer.
- Qu'est-ce ? demanda Lena.
- Un Très Ancien de ce monde, répondit Keheran.
Dans une crevasse sous eux, un spectacle sans pareil leur offrit un sentiment de peur mêlé d'émerveillement. Une statue, ou plutôt un gigantesque fossile d'une créature marine il y a longtemps défaite, avait enroulé ses tentacules dans l'espoir vain de retirer une épée de pierre et de lumière de sa coquille érodée par les siècles.
- J'en ai beaucoup lu sur eux, leur fit part Nakaïyl. Ils m'ont particulièrement intéressé. À ce que l'ont sait, ils parcouraient et dirigeaient le monde autrefois, avant l'arrivée des Titans qui les chassèrent. Ce doit être une de leur épée.
- Regardez ! Qui sont ses gens ?
Plus bas, plusieurs individus pour le moins étranges, habillés de violet, semblaient vénérer l'ancien dieu, défaits pourtant bien avant la naissance même de la vie civilisée.
- Ne restons pas là, ils semblent avoir perdu toute raison, leur fit Lena. Partons, Orneval n'est plus très loin.
Keheran acquiesça par un mouvement de tête et se retira plus loin avec elle tandis que Nakaïyl restait encore quelques secondes contempler le Dieu Très Ancien avant de rejoindre ses compagnons qui l'appelaient désormais avec inquiétude.

Ils marchèrent encore un moment en silence, tous songeant, et particulièrement Nakaïyl, à ce qu'ils venaient de voir.
- Je me demande tout de même pourquoi l'Ancien du Savoir à voulu que nous voyons ça.
Personne ne répondit, sûrement car personne ne savait vraiment.

- Nous y voilà.
Ils étaient arrivés à la fin de Sombrivage et comme ils l'avaient promis, Lena et Keheran allaient désormais laisser Nakaïyl seul dans son voyage.
- Merci de m'avoir accompagné jusqu'ici, je ne l'oublierai pas mes amis.
- Es-tu sûr que tu ne veux pas que nous t'accompagnons pour la suite ?
- Oui, j'en suis sûr.
- Eh bien alors adieu mon ami, nous t'attendrons à Darnassus.
- J'espère que tu trouveras ce que tu cherche.
- Je l'espère aussi. Au revoir, mes amis. Que la Lune soit avec vous.

Ils se quittèrent donc ici, et Nakaïyl avança dans Orneval, lançant un dernier regard à ceux qui avaient été ses seul amis d'aussi loin que remonte sa mémoire.

*****




20 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre V - La voie du druide

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Les branches de Teldrassil étaient accueillantes et promptes à la méditation. De là, Nakaïyl observait les chute d'eau se jeter dans la Mer Voilée, réfléchissant à ce qu'il devait faire, quelle voie il devait emprunter pour retrouver son passé. Perdu dans ses pensées il marchait le long des branches au dessus du vide, toujours regardant l'horizon à la recherche d'une réponse.
Il arriva devant un jeune arbuste qui semblait étouffé par de vieux branchages et avait du mal à grandir. Nakaïyl sortit de sa méditation et se pencha vers celui-ci pour le dégager de ce qui l'étouffait. Il poussa les quelques branches qui gênaient la jeune pousse et caressa ses feuille, pour lui donner l'espoir de continuer, autant à l'arbuste qu'à lui-même.
Là se passa quelque-chose qu'il n'aurait pu définir ; il lui semblait d'abord que les trois feuilles qui étaient presque brune il y a quelques instants avaient retrouvée le couleur verte vives, puis, une tige s'étira et commença à s'enrouler autour du poignet de l'elfe et des bourgeons se mirent à fleurir tout du long. La pousse, qui il y a quelques secondes à peine ne faisait pas plus de quelques centimètres, atteignait maintenant un demi mètre et était en fleurs, aussi radieuse que la nature qui la portait.

Nakaïyl resta silencieux, quelque peu ému par ce à quoi il venait d'assister, et se rappela loin dans ses pensées des endroits de nature détruite par des individus qui ne s'en souciaient pas.

Je me dois de la protéger.

Il s'allongea alors contre une branche, observant ses mains qui pendant un moment avaient semblé ressentir la respiration du jeune arbre, puis il s'endormit là, dans le crépuscule.

Ses rêves néanmoins n'étaient pas si paisibles que la nature qui l'entourait. Il marchait dans un désert où les lois de ce monde ne semblaient pas avoir d'impact. Le sable tournait autour de lui, montait et se perdait dans le ciel blanc. Il entendait les voix, les mêmes qu'il avait entendu avant de se réveiller au bosquet, à Reflet-de-Lune. Le désert lui-même semblait l'appeler, ce sable tournoyant depuis la nuit des temps. Là étaient les réponses.

Il se réveilla, ouvrit les yeux sur la nuit qui commençait à tomber. Il savait où il devait aller. Ce désert. Loin au sud.

Là étaient les réponses.

*****



Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre IV - Dans la lumière de la Lune

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Le Temple de la Lune respirait la sérénité. En sont centre se tenait une gigantesque statue tenant vers le ciel l'eau purifiée d'Elune, dressée en l'honneur de la déesse du crépuscule. Elle était entourée de végétation ; des arbres au feuillage rose et de l'herbe d'un vert sombre.
Les prêtresses avaient accueilli Nakaïyl et l'avait emmené auprès de Tyrande Murmevent, Grande Prêtresse d'Elune et dirigeantes de Darnassus.

- Ainsi vous ne savez plus rien de votre passé ? demanda-t-elle à celui qui venait lui quérir conseil.
- Non, rien. Rien de plus que mon nom ; Nakaïyl.
Tyrande hocha puis se tourna vers le puits de Lune.
- Si Elune vous accorde sa bénédiction, elle vous rendra votre mémoire. Faite un pas dans le puits, enfant de la Lune, et priez la déesse du crépuscule.
- Merci.

Nakaïyl s'avança dans le puits et se mit à genou, yeux fermé, priant la Lune de lui accorder sa bénédiction.
Alors il fut enveloppé d'une douce lumière, la même qui l'avait déjà porté à Reflet-de-Lune, et il se senti encore plus apaisé.
Il se releva, ouvrant ses yeux scintillant et se retourna vers Tyrande qui avait le sourire aux lèvres d'avoir vu une fois de plus Elune bénir un de ses fils.
- Alors, qui êtes-vous Nakaïyl.
Il y eu un moment de silence pendant lequel Nakaïyl chercha à répondre mais il fini par dire :
- Je n'en sais toujours rien.
La surprise passa sur le visage de la Grande Prêtresse ainsi que des sœurs qui l'accompagnaient.
Elle fini par reprendre la parole.
- Vous avez reçu la bénédiction d'Elune, Nakaïyl. Mais si notre mère la Lune ne vous à pas rendu votre mémoire c'est qu'il y a une raison. Probablement devez-vous la retrouver par vous-même. Dans tout les cas nous ne laisseront pas un enfant de la Lune errer tel un rôdeur. Vous pouvez rester ici tant que vous le souhaitez. Si vous ne savez plus rien du monde qui nous porte, nos prêtresses vous enseigneront, si vous le souhaitez.
- Bien, alors je resterai. Si la Lune est avec moi, je serais avec elle.

Ainsi deux mois passèrent durant lesquelles Nakaïyl suivi les enseignements des sœurs de la Lune et lisait les ouvrage d'histoires pour en connaître plus sur ce monde dont il avait tout oublié.
Il se lia d'amitié avec deux elfes de la nuit de Darnassus. L'un, Keheran, se disait chasseur de démons et traquait les membres de la Légion Ardente qui se cachaient encore dans les branches de Teldrassil. L'autre, Lena, était une druidesse qui elle aussi résidait à Darnassus. Avec eux il en apprit également beaucoup et se sentait moins seul, moins perdu.

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13 mai 2010

Onyxiounounet

1 commentaires
Onyxiounounet inspire profondément...


12 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre III - Darnassus

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Le voyage dura toute la nuit, entre les ailes du majestueux hippogriffe. Nakaïyl avait pu à un moment apercevoir quelques lumières de magie qui avait éclairé ce qui semblait être une plage mais ne pu savoir d'où elles provenaient. Probablement de quelques créatures jouant d'énergies inconnues.

La lumière commençait enfin à se faire dans le ciel dont la mer reflétait les nuages gris qui peu à peu prenaient une couleur plus douce, se faisant roses et violetés.
Alors il l'aperçu, et cela lui coupa le souffle tant il n'en croyait pas ses yeux ; Teldrassil ; un Arbre Monde. L'arbre dépassait toutes proportions imaginables, la verdure de ces pousses recouvrait tout son tronc et montait côtoyer les nuages se mêlant à ses plus hautes branches. D'en bas, on ne pouvait qu'un dense feuillage brumeux où quelques lumières ne faisaient que révéler d'autres arbres qui paraissaient de simples herbes. De grandes chutes d'eau coulaient depuis son sommet et venait rejoindre la mer depuis laquelle quelques embarcations se rendaient au village portuaire de Rut'theran où l'hippogriffe déposait à présent l'elfe émerveillé.

Comment un endroit comme celui-ci peut-il exister ?

- Salutation fils d'Elune. Vous cherchez quelque-chose ? lui demanda une sentinelle qui l'avait sans doute trouvé un peu bizarre.
Nakaïyl la dévisagea un moment avant d'hocher la tête en guise de révérence et de répondre.
- Je dois me rendre à Darnassus, par où faut-il aller ?
- Oh, vous venez de loin. Là-bas, lui dit-elle en montrant du doigt un endroit plus en hauteur contre le tronc de l'Arbre Monde où les racines d'un arbre se soulevait sous une lumière rose.
- Merci à vous, la nuit vous soit douce.
La sentinelle le remercia d'un signe de tête.
- Que les étoiles vous guident.

Il s'approcha des racines et se laissa envelopper dans la lumière qui l'éblouit un moment puis laissa ses yeux revoir pour contempler Darnassus, la douce rêveuse.
Suivant des yeux le cours de l'eau qui serpentait entre les ponts et les battissent des elfes, il arrêta son regard sur le temple vers lequel il ne tarda plus à se diriger, contemplant en chemin les arbres se mêlant aux colonnes, puis il leva la tête sous un ciel rose où les dernières étoiles disparaissaient pour laisser place au matin ; il était au sommet de l'Arbre Monde, parmi les branches au dessus des nuages.

*****






6 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre II - Reflet-de-Lune

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L'elfe se leva, désorienté, et découvrit qu'il était habillé d'une fine étoffe de soie qu'il arrangea du mieux qu'il le pu avec la végétation alentour pour en faire un habit plus confortable.
Son regard passa sur tout le bosquet, paisible dans la nuit et baigné d'une faible lumière blanche. Il n'y avait pas un bruit alentour, comme si la région entière était en sommeil et arpentait le domaine des rêves.

Mais où suis-je donc ?

Il marcha durant un moment, observant ou se faisait observer par la nature, puis arriva finalement à un endroit étrange. Le lierre montait sur des colonnes de facture elfique qui se mêlaient aux arbres pour disparaître dans leur feuillage. Personne n'aurait pu dire ce qui était naturel de ce qui ne l'était car tout était magnifique et semblait frêle.

Une main se posa sur l'épaule de l'elfe de la nuit qui s'était laissé entièrement baigné dans la beauté de ces lieux. Ce dernier sursauta.
Il se reprit, s'inclina longuement, puis demanda dans la langue des elfes de quel endroit il s'agissait.
- Où nous trouvons-nous ?
- Vous êtes au Refuge des Saisons de Malfurion, fils d'Elune, répondit-il, l'air visiblement surpris par le langage de son interlocuteur. D'où venez-vous ?
- Malfurion ? Qui est-ce ?
L'autre elfe le regarda avec gravité puis reprit.
- Quel est votre nom ?
- Je me nomme Nakaïyl, répondit-il, l'air absent.
- Et que vaut votre présence en cet endroit, quand bien même vous ignorez le nom de notre archidruide ?
- Je... à vrai dire je ne sais pas où je suis. Je ne me rappelle de rien.
L'elfe fixa son visage, troublé.
- Je vais vous accompagné jusqu'à Havrenuit, nous verrons là-bas. Suivez-moi.
Ils s'éloignèrent un peu du Refuge des Saisons puis l'elfe s'arrêta et mis ses doigts devant sa bouche de façon à emmètre un sifflement aiguë. Là, une majestueuse panthère noir arriva d'entre les branches à une vitesse fulgurante et se planta devant son maître qui la monta et fit signe à Nakaïyl de l'imiter.
Ils s'apprêtaient à partir lorsqu'une voix profonde se fit entendre.
- Où vas-tu, Loganaar ?
Une très large silhouette s'approcha et renifla du mufle en regardant Nakaïyl.
- Je l'emmène à Havrenuit, il est perdu.
- Humrf, nous nous retrouveront là-bas alors. Que les vents vous portent, mes amis.
Loganaar hocha la tête et fit signe à sa monture d'y aller.

- Était-ce un tauren ?
- Bien entendu. Que voulez-vous que ça soit d'autre ?
Il ne répondit pas.

Ils chevauchèrent une bonne partie de la nuit sur les rives d'un lac qui offrait un spectacle d'une beauté onirique ; s'était en fait de là que provenait la douce lumière qui inondait toute la région, chaque rayon de lumière ricochait sur l'eau scintillante et allait se perdre au loin dans les bosquets. Il n'était autre qu'un grand miroir où se reflétait la lune.

Ils arrivèrent enfin au village de Havrenuit où plusieurs elfes de la nuit et taurens, tous vêtus des mêmes habits verts et brun, vaquaient calmement à leurs occupations.

- Qui sont tous ces gens ? demanda Nakaïyl.
- Ce sont des membres du Cercle Cénarien ; tous des druides, et moi également.
- Des druides ? Qu'est-ce ?
Loganaar resta un moment silencieux puis soupira.
- J'espère que vous retrouverez vite la mémoire.

Ils descendirent de monture et avancèrent sur les pontons qui enjambaient quelques ruisseaux qui allaient se jeter dans le lac en contrebas.
- Je ne pense pas que vous trouviez de réponse ici. Mais si il y a un endroit où l'on pourra vous en dire plus c'est bien à Darnassus. Je vous emmène vers les hippogriffes, c'est par-là.
Après encore quelques pontons ils arrivèrent à un endroit un peu plus en hauteur où se tenait en elfe et un tauren, et derrière eux deux grands hippogriffes aux longues plumes.
- Bonsoir Siva, cet individu, Nakaïyl, aurait besoin d'un hippogriffe qui le porte jusqu'à Rut'theran. Est-ce possible ?
- Bien entendu, il peut partir dès maintenant.
Un des deux hippogriffes se leva sans que l'on ne lui demande rien et s'avança vers Nakaïyl.
- Avez-vous déjà monté une de ces créatures ?
- Non, jamais.
- N'essayez pas de la diriger, c'est elle qui vous conduira.
Nakaïyl n'écoutait qu'à moitié, caressant le bec de l'hippogriffe qui apparemment l'avait accepté. Elle se cambra pour le laisser monter puis se redressa, prête à partir.
- Elune-Adore mon ami, revenez quand vous en saurez plus.
L'elfe de la nuit désormais monté hocha la tête puis s'envola, un peu surpris par la vitesse, au dessus des arbres, sous les étoiles.

*****




5 mai 2010

Nakaïyl - Sous les étoiles - chapitre I - L'éveil

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Que sont ces voix ?... Quel est cet endroit ?... Ces lumières... Qu'est-ce qu... Tout s'efface.

Plusieurs silhouettes habillées de longues capes se tenaient en grand cercle autour du pentacle dont les énergies occultes entouraient à présent celui qui se trouvait en son centre.
Les voix montaient en ton quand le point culminant du rituel allait être atteint.
Alors les signes arcaniques dessinés au sol par une étrange poussière s'illuminèrent et s'élevèrent à plusieurs centimètres, puis, toujours plus scintillants, se mirent à tourner, se resserrant de plus en plus vers le centre et s'y rencontrèrent finalement dans un grand halo violeté avant de s'estomper enfin.
Les êtres encapés s'écroulèrent, fixant le centre du cercle qu'ils dessinaient, désormais vide.

Tout s'efface.

...

L'elfe de la nuit dormait dans le bosquet depuis déjà plusieurs jours quand enfin il ouvrit les yeux. Un unique rayon de lune se glissait entre les feuillages pour l'entourer de sa douce lumière.
Il ne vit d'abord rien d'autre que la douce lumière d'Elune, puis celle-ci commença à s'estomper. Avant cependant qu'elle ne soit redevenu qu'un faible aura, il aperçu quelque-chose. Quelque-chose de majestueux. Un cerf blanc, si blanc qu'il paraissait fait de lumière.
Le cerf posa un dernier regard sur l'elfe à la peau de nuit, puis se tourna et disparu au loin.

*****



Nakaïyl

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Arrivée d'une nouvelle FanFiction se déroulant dans l'univers dans Warcraft, l'histoire de mon elfe de la nuit, Nakaïyl.

Ça sera une longue FanFiction, de plusieurs tomes, relatant une partie de la vie de Nakaïyl, que je vous propose de découvrir dès maintenant dans le premier chapitre dans l'article suivant.

Le premier tome se nomme Nakaïyl - Sous les étoiles


Je préviens de suite que le début a de grandes similitudes avec celui de Prophétie, c'est un peu ma marque de fabrique, mais la suite est totalement différente.


Dans chaque chapitre j'intégrerai un bestiaire en image ainsi qu'une musique sur le thème du chapitre et peut-être d'autres choses.


Bonne lecture !


~paru sur JudgeHype~

29 avril 2010

J'suis pas stuffé

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Voici ma participation au concours d'AFR.
Une petite chanson sur le thème de WoW et sur la musique de Kinito « J'sais pas danser »





Laisse-moi venir
Dans ton raid je veux aller
J'vais me stuffer
Avec ma guilde c'est obligé

On va pas rester aux Mortemines
On va pas squatter tout les BG
J'vais me stuffer
Et me gemmer
Ce soir on va raider !

J'suis pas stuffé, je suis pas stuffé
Et je sais faire que du BG
J'ai qu'à farmer
Je suis pas stuffé
Sur le spot d'à côté
Tu es pas stuffé, tu es pas stuffé
Et tu sais faire que du BG
T'as qu'à farmer
Tu  es pas stuffé
Sur ton spot d'à côté

J'me suis donné
J'ai jamais autant farmé
Je suis paré
Ce soir je vais enfin raider
J'vais voir un groupe, il veut pas d'moi
J'saute sur un autre, toujours pas
Qu'est-ce qu'il faut faire dans ces cas là ?
Y a plus qu'à remettre ça

J'suis pas stuffé, je suis pas stuffé
Et je sais faire que du BG
J'ai qu'à farmer
Je suis pas stuffé
Sur le spot d'à côté
Tu es pas stuffé, tu es pas stuffé
Et tu sais faire que du BG
T'as qu'à farmer
Tu es pas stuffé
Sur ton spot d'à côté

J'ai mon café
Bien installé à Dalaran
Y a plus qu'à prier
Pour qu’ils m’acceptent à ICC
J'ai tout mes enchant'
Et toutes mes gemmes
J'attend tranquillement
A l'Abracadabar
J'sais qu'j'suis opti
Un peu unskill
Mais j'peux pas tout avoir

J'suis pas stuffé, je suis pas stuffé
Et je sais faire que du BG
J'ai qu'à farmer
Je suis pas stuffé
Sur le spot d'à côté
Tu es pas stuffé, tu es pas stuffé
Et tu sais faire que du BG
T'as qu'à farmer
Tu es pas stuffé
Sur ton spot d'à côté

J’suis pas stuffé
J’suis pas stuffé, non, j’suis pas stuffé
J’suis pas stuffé, non, j’suis pas stuffé
J’suis pas stuffé, non, j’suis pas stuffé

J'suis pas stuffé, tu es pas stuffé
Et on sait faire que du BG
Y a qu'à farmer
On est pas stuffé
Sur le spot d'à côté

3 mars 2010

Hymne de "À la chopine du nain bourré"

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Ouvrez ouvrez le joli tonneau
Regardez toute cette bière c'est beau
Les enfants si vous voyez
Un tonneau pas surveillé
Apportez-le tout de suiteuh à Dédé (c'est qui Dédé ??? Faut gratter Dédé !)

Ouvrez ouvrez le joli tonneau
Regardez toute cette bière c'est beau
Les enfants si vous voyez
Un tonneau pas surveillé
Apportez-le tout de suiteuh à Dédé

Un p'tit godet d'bière et trois tonneaux devant
Au d'ssus du comptoir un verre de vin blanc
Et un gob'let vide
Avec des oignons
Ça met du piment dans la boisson

Au bout d'un moment on voit des choses bizzard
Des murlocs avec des grosses têtes de lard
Un' fois dans vot' vie
Vous qu'êt's pas comme eux,
Faites un truc qui vous rendra tout bleu

Ouvrez ouvrez le joli tonneau
Regardez toute cette bière c'est beau
Les enfants si vous voyez
Un tonneau pas surveillé
Apportez-le tout de suiteuh à Dédé

Si vous en avez marre d'grouper avec des fripons
Avec leur langage SMS à la con
Leur gros DPS et leurs coups critiques
A vot' tour faites-leur guili-guili

Sournois'ment exclamez-vous « Dieu ! Quel breuvage !
Mais cher gros Bill on te d'mande pour le groupage
Et dès qu'le guignol
Aura l'dos tourné
Beurrez-vous la gueule à pas s'rapp'ler

Ouvrez ouvrez le joli tonneau
Regardez toute cette bière c'est beau
Les enfants si vous voyez
Un tonneau pas surveillé
Apportez-le tout de suiteuh à Dédé

À la chopine du nain bourré - épisode 5

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Eraniel sort son petit [Ousillon bic-bec brun aux bouts des plumes teintée blanches de la forêt de Zargroumlouf] et l'exibe à son ami.
Sonami, c'est comme ça qu'il s'appelle, appelle son [Crocrodillisque des eaux Flouzibouf à peau violette] afin de riposter à cette provocation du plus haut degré.

« Haha, t'a vu comme c'est moi qu'ai trop le plus beau ! » dit l'un.

« Mais genre trop pas, ton machin n'a pas plus d'allure d'un Gorlico de Verpessaille ! » rétorque l'autre.

« Ah ouais bah... »

*chink chpit chink*

« Hey mais qu'est-ce qu'ils font ? »

« Haa ! Dégueulasse, ton animal est un pervers ! »

« Mais genre ! C'est le tiens qui a commencé ! »

Pendant ce temps, la femelle petit animal (appelons-la comme ça par respect pour sa vie privé) pond un œuf.

« Ah bah merde, un œuf ! »

« Hey mais il éclot ! »

« Déjà ? »

« Bah oui, tu as pas écouté le prof d'étude des créatures inutiles la semaine dernière ? Si on croise un vitracopédopode avec un léminuratron, la durée de gestation intra-ovivipare est réduite de 260% par rapport à une reproduction pure. Enfin, on ne peut pas vraiment utiliser le terme pure étant donné que... »

« Ouais ta gueule. En tout cas, ce qui en sort est à moi ! »

« Hey mais non, c'est ma... »

Des craquements interrompent les des jeunes garçons dans leur dispute.

« Ça y est, il sort ! »

« Mais, mais qu'est ce que c'est que... »

Des petites ailes violettes se débattent un peu et bientôt, ce qui il y a quelques secondes n'était qu'un petit têtard violet aveugle, grandi et fait maintenant le triple de la taille des enfants.

« Mais mais mais... »

« YOU ARE NOT PREPARED ! »

---

*Tutata tululu tata (musique de taverne)*

« Mais si que j'vous dis ! Une grosse chauve-souris violette ! »

« Ouwahaha, mais t'a trop picolé mon pauv' vieux ! »

« Nan j'vous jure, une sacrée bébête, avec des drôles de machins verts dans les mains. »

« Genre des glaives de guerre appartenant autrefois à un puissant démon du nom d'Azzinonoth ? »

« Euh... »

« Et où qu'elle allait ta grosse bestiole à poils raz ? »

« Bé, elle semblait aller vers le nord. »

« Vers le nord ? Comme si elle devait aller livrer une bataille qui dont elle ne pourrait peut-être jamais s'en remettre contre un humain fils de roi devenu fou par une épée runique qui le conduit à libérer une force qu'il ne pourra probablement pas contrôler ? »

« Euh... Peut-être. »

« Quoi ? » Une elfe de la nuit qui écoutait la conversation se lève et prend un air de Horatio Caine dans les expert Miami quand il promet de venger une jeune fille blonde qui a perdu ses parents et son chien.

« Je promet de venger les gens à qui cette créature n'a pas encore eu le temps de faire du mal. Ensuite je le mettrai en prison pendant 10'000 ans, puis il s'échappera. Alors je le pourchasserai encore et encore et je l'attraperai et le tuerai ! Puis enfin je me rendrai compte que je ne ressentirai plus rien...que je ne serai... plus rien. Je suis Mayev Braillobscurité et je pars en chasse ! »

*Clap clap (le genre de d'applaudissement ou le mec commence en croyant que tout le monde va le suivre, mais qu'en faite, tout le monde s'en fou)*

« Bon bah c'est pas l'tout mais faudrait penser à s'remplir le gosier quand même. »

« Ouais 'tedieu, c'est presque midi ! Bière ! »

24 février 2010

À la chopine du nain bourré - épisode 4

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« Hey mais ça pu le moisi ici ! »

« Ho pardon. »

« Mais non pas toi, l'auberge. »

« Ah bah normal, c'est complètement fermé depuis deux semaines. »

Kayaaa ! Une bouteille traverse la vitre de la fenêtre en la brisant et atterri aux pieds des deux jeunes gens.

« Ah bah on dirait que c'est reparti. Allez hop, on y va ! »

---

« Salut tout le monde ! » dit une petite voix provenant de sous la table.

« Ah ? Encore un gnome ? »

« Eh oui c'est moi, et aujourd'hui je vous apporte quelque chose de spécial. »

« Quoi comme ? »

« Un Téléhyprasynérgéticoviseur gnome. »

« Santé ! »

« Heu, c'est cette boîte en fer ? »

« Eh ouais ! »

« Ça sert à ça... »

Le gnome appui sur un gros bouton vert et l'écran du Teletruc s'allume.

« Ahh ! s'écrie un nain en sortant son fusil. C'est une saleté de démoniste, il a enfermé des gens dans ce maudit mangeur d'âme métallique qui porte les lettres démoniaques S O N Y ! »

« Surement des initiales pour Succube Ombragée Nymphe... (Oh !... Man !) Yakusa [Membre de la mafia japonaise] »

« Mais non du calme, ce n'est qu'une image, comme un tableau qui bouge... Attendez, je vous montre. »

Il tourne un bouton, ce qui change de chaîne.

« Là par exemple, des gens qui dansent... »

Il tourne à nouveau le bouton.

« Là, des gens qui dansent.. »

Il tourne encore le bouton, ce qui a pour effet de rendre tout le monde encore plus attentif.

« Là des gens qui... euh passons. »

« Non non laisse ! »

« Hey mais oui laisse ! »

« Mais non voyons ! les calme le gnome. Oh regardez, on dirait que ça capte les ondes trolls, le film s'appellent W pour Wendetta. »

Woilà ! À pwemièwe wue je ne suis qu'un wulgaiwe comédien de waudewille, à qui les wicissitudes de la wie font jouer le wilain et la wictime et wice-wewsa. Ce wisage n'est pas que le wil weflet de ma wanité mais un wibrant westige de la wox populi aujouwd'hui wacillante et waincue. Wous dewez y woir, les wieux restes d'une wexation wieillissante aussi wiwe que wiwante et wouée à waincwe cette wewmine wulgaire wiwace wirulente et wénale qui wiwote en priwant ses waleuweuses wictimes waincues de la wérité et des wraies waleuws ! Le seul wewdict que je wois est la wengeance. Une wendetta wiolente bwandie tel un ex-woto et non en wain wisant à faire waincwe la wewtu face à cette wilénie lowée dans les weines de nos willes. Ces wagues wocales faisant de moi un wentwiloque wociféwant ces wolutes wewbales, wewenons-en à l'essentiel. Je suis honowé de wous rencontwer alows pour wous, je sewai W.

« Au voleur ! Il a volé ma bière ! »

L'aubergiste sort en pétard de derrière son comptoir et cours après un étrange individu.

« S'il-vous-plait, on s'instruit de la culture rastafari. »

« Hey mais je le reconnais ! C'est ce chtarbé d'elfe de la nuit, il s'appelle Darwinfindus, quelque-chose comme ça. »

« Bref, retournons à notre film. »

Une heure-et-demi de visionnage plus tard...

« Eh bien c'était un rudement bon film ! Tiens j'ai comme une soudaine envie que j'arrive pas à définir. »

« Ouais, moi aussi, je crois que j'ai envie d'aller renverser le gouvernement ! »

« Ouais, c'est ça. »

« Allez mes amis ! Sus à Hurlevent ! »

Ouaaaiiisss !!!

23 février 2010

5 février 2010

À la chopine du nain bourré - épisode 3

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« Un twoll... en vewité c'est moi qui ai été twollé... C'est moi que l'on quote... C'est moi que l'on taunt... Vos yeux aveugles de compwennent pas la subtilité des mes messages mec. Que pawfois, la main du modo doit êtwe fowcée.
*musique illidanesque*
Maintenant en avant ! Que les flots du flood se dévewsent sur tous ceux qui nous... blacklisteront !
»

---
« He bé, y semble qui y'ait de l'agitation à la taverne ! »

Un orc se fait projeter par la fenêtre et atterrit le postérieur dans un bac à fleur.

« Ouais, allez, on va voir. »

Des nombreux hordeux se tenaient là, sous les regards menaçant des habitués de la taverne. Un nain avait même sorti sa hache et la laissait titiller la gorge d'une de ses petite tafiole... euh pardon, d'un elfe de sang.

« Je vous préviens ; il bouge, je le tue ! »

« Bon, allez, c'est exceptionnel aujourd'hui, c'est monsieur le troll qui raconte, alors on écoute, on reste calme, et pas de dérapage. » fit-il en regardant une morte-vivante aux nattes desséchées prête à planter une dague dans le dos d'un gnome, probablement dans le but de s'en faire un repas.

« Allez le troll ; on t'écoute. » fit le un ivrogne.

« Pff, ces jeunes ; tous des drogués ! » fit une grand-mère aigrie.

« Bon alow, mon histoiwe se passe suw l'île des Echos ; la petite île au sud de Duwotaw où y a jamais pewsonne.
Donc, j'étais en pleine discution avec un muwloc... »

« Un murloc ? Tu sais parler le murloc toi ? »

« Bah ouais, wegawde : Awlwalalwwlwlwalwalwlw ; ça veut diwe bonjouw. »

« Ah, hum, autant pour moi. »

« Donc, Billy qu'il s'appellait, me wacontait les emmewdes (on peut pas me le censuwé ; c'est du twoll) avec sa femme.
Pour le faiwe oublier ses pwoblèmes, je lui ai passé de la feuillwêve et on à commencé à danser autouw du feu. Mais là, un énowme towtue à commencé à nous pwendwe en chawge. Et... »

« Yaaaaa ! » *shlig* *ploc ploc ploc*

« Hey mais t'es malade ! »

« Bah quoi, j'ai dit il bouge, je le tue ; il a bougé, je l'ai tué. »

« Quelle barbarie ! » fit un orc.

« Wahahaha » fit le troll.

« Bon, et donc avec ta tortue ? »

« Ah oui, bah on a courru jusqu'à la nuit et on est awivé devant Owgwimaw. »

« Et ? »

« Et là y a un salaud qui à tué Billyyyy ! »

« Ah, hum, toute mes condoléances »

« Ouais, enfin c'était qu'un murloc aussi. »

« Mais tais-toi Jean-Jacques, t'es con où quoi.
Allez, ça va aller. »

« Et après tu as fais quoi ? »

« Bah je suis venu ici, et j'en ai apporté ! »

Il sort un torchon sanglant.

« À table ! Qui veut un bout de Billy ? »

*bouche-bée générale*

« Bon bah, passes-moi une cuisse. »

« Je prend la nageoire ! »

« Moi je veux un pied ! »

*festin*

Et voilà pour aujourd'hui, et pour les deux prochaines semaines puisque je pars en vacances ! On se retrouve après pour de nouvelles aventures de À la chopine du nain bourré ! Bonne vacances à vous !