18 février 2012
22 janvier 2012
21 janvier 2012
Passage de Sous le regard vide de la lune
23 commentaires
Je n’étais plus qu’un spectateur de ma médiocrité. Ç’avait quelque-chose de reposant. Je me voyais là, coucher dans ma déchéance, et je m’en foutais.
Du cristal. Une sorte de verre qui n’en était pas, qu’on brûlait pour en inhaler les vapeurs. C’était interdit bien-sûr, mais pas si difficile à se procurer.
J’étais léger. J’me sentais voler dans la pièce, entre les quatre murs crades au milieu desquels je vivais, et ça me plaisais. Je me suis autorisé un sourire. Alors c’est ça ? Il suffit de s’autoriser le bonheur, c’est tout ? Ça tournait. J’ai ri. Je me suis entendu rire, alors j’ai ri encore. Non, ça c’est pas du rire, ça fait mal, ça brûle les yeux. Merde, je pleure. M’en faut encore. J’ai attrapé le caillou transparent et je l’ai offert aux caresses des flammes. Plus besoin, je souris à nouveau. Je trouve les volutes de fumée belles. Je les aspire quand-même. J’ai entendu de la musique. De la musique de cette mouche qui tournait au plafond. De la musique de l’herbe dehors qui jouait avec la nuit. De la musique des murs qui me regardaient. De la musique de moi aussi, je crois.
Finalement le monde est peut-être beau. J’aurais juste voulu ne pas avoir les yeux crevés. Un jour, je voyais. Peut-être des mensonges, mais ils étaient beaux. Elle était belle. Puis j’ai été heureux. Pas comme maintenant, pas juste léger. Profondément heureux. Est-ce que tout le monde peut dire ça ? Ça serait bien. Le monde brillerait, comme ce qui brûle dans le ciel. Si moins de gens avait les yeux crevés, ils verraient les étincelles.
Moi je les vois pas, mais je sais qu’il y en a. Il y a longtemps, une fée me l’a dit.
Du cristal. Une sorte de verre qui n’en était pas, qu’on brûlait pour en inhaler les vapeurs. C’était interdit bien-sûr, mais pas si difficile à se procurer.
J’étais léger. J’me sentais voler dans la pièce, entre les quatre murs crades au milieu desquels je vivais, et ça me plaisais. Je me suis autorisé un sourire. Alors c’est ça ? Il suffit de s’autoriser le bonheur, c’est tout ? Ça tournait. J’ai ri. Je me suis entendu rire, alors j’ai ri encore. Non, ça c’est pas du rire, ça fait mal, ça brûle les yeux. Merde, je pleure. M’en faut encore. J’ai attrapé le caillou transparent et je l’ai offert aux caresses des flammes. Plus besoin, je souris à nouveau. Je trouve les volutes de fumée belles. Je les aspire quand-même. J’ai entendu de la musique. De la musique de cette mouche qui tournait au plafond. De la musique de l’herbe dehors qui jouait avec la nuit. De la musique des murs qui me regardaient. De la musique de moi aussi, je crois.
Finalement le monde est peut-être beau. J’aurais juste voulu ne pas avoir les yeux crevés. Un jour, je voyais. Peut-être des mensonges, mais ils étaient beaux. Elle était belle. Puis j’ai été heureux. Pas comme maintenant, pas juste léger. Profondément heureux. Est-ce que tout le monde peut dire ça ? Ça serait bien. Le monde brillerait, comme ce qui brûle dans le ciel. Si moins de gens avait les yeux crevés, ils verraient les étincelles.
Moi je les vois pas, mais je sais qu’il y en a. Il y a longtemps, une fée me l’a dit.
13 janvier 2012
Ghosts from the past
0 commentaires
Haunt you under my eyelids
Dream you over my sleep
Nothing but memories trampling my present
No more that remembrance for which I lost any right
My mighty torment turning into my mind
Ominious thoughts and ghastly pansies
Storming ghosts or grim spirits
Can't you leave me alone, without her
Can't she cease haunting my dreams, my nightmares
Let me float through the Ether till the dirges of reason
In my eternal dreams of madness, I don't want any poison
And you, elusive angel, can't you, as the newborn, put your finger on my mouth
Blow the clouds in my eyes and let shine the white sun
Twisted ideas and forbidden happiness
Stars and demons full of sadness
Pretty girls with heart-stake
Rotten heart ego-masochistic
Madness grabbed me when the past surpassed me
And since, you are part of my nights
At present, I hate you for this one
Bitter notes are repeated until the last
You are the Ghosts from my past
Dream you over my sleep
Nothing but memories trampling my present
No more that remembrance for which I lost any right
My mighty torment turning into my mind
Ominious thoughts and ghastly pansies
Storming ghosts or grim spirits
Can't you leave me alone, without her
Can't she cease haunting my dreams, my nightmares
Let me float through the Ether till the dirges of reason
In my eternal dreams of madness, I don't want any poison
And you, elusive angel, can't you, as the newborn, put your finger on my mouth
Blow the clouds in my eyes and let shine the white sun
Twisted ideas and forbidden happiness
Stars and demons full of sadness
Pretty girls with heart-stake
Rotten heart ego-masochistic
Madness grabbed me when the past surpassed me
And since, you are part of my nights
At present, I hate you for this one
Bitter notes are repeated until the last
You are the Ghosts from my past
·
textes
19 décembre 2011
Logo professionnel
2 commentaires
Dans la même idée que celui de base, mais dans un goût un peu plus professionnel, ou plutôt, du moins, un peu moins pas professionnel; voici le logo que j'utilise sur mes pages (allez, une petite dernière pour le plaisir) professionnelles.

J'ai donc remplacé le crâne par une autre sorte de squelette, le code; parait que la mort est mal vue dans la vie.
J'ai donc remplacé le crâne par une autre sorte de squelette, le code; parait que la mort est mal vue dans la vie.
31 octobre 2011
Oblivion (Dementia)
0 commentaires
Alors que je pianotais sur mon ...piano (note personnel: cette phrase est pourrie), mes doigts sont resté bloqués sur trois notes que je trouvais cool.
La partie gauche de mon cerveau (ou était-ce la droite ?) a dit "Mais non, on peut pas faire de musique avec seulement trois notes !", l'autre hémisphère a répondu "Gneu.".
J'ai écouté l'hémisphère Gneu et je me suis remis à pianoter. Mais bon, pour faire plaisir à l'hémisphère chiant qui fait même pas gneu, j'ai quand-même rajouté une ou deux notes en plus.


Et voilà donc la petite musique d'ambiance que ça a donné.
"Dementia" c'est parce-que si vous l'écoutez trop, bah vous devenez comme mon hémisphère gauche (ou droit ?)... ou comme Zbloups. Regardez-le, je l'avais prévenu mais il n'écoute rien.
La partie gauche de mon cerveau (ou était-ce la droite ?) a dit "Mais non, on peut pas faire de musique avec seulement trois notes !", l'autre hémisphère a répondu "Gneu.".
J'ai écouté l'hémisphère Gneu et je me suis remis à pianoter. Mais bon, pour faire plaisir à l'hémisphère chiant qui fait même pas gneu, j'ai quand-même rajouté une ou deux notes en plus.
Et voilà donc la petite musique d'ambiance que ça a donné.
"Dementia" c'est parce-que si vous l'écoutez trop, bah vous devenez comme mon hémisphère gauche (ou droit ?)... ou comme Zbloups. Regardez-le, je l'avais prévenu mais il n'écoute rien.
·
zik
4 octobre 2011
Petit mot sur Sous le regard vide de la lune
7 commentaires
Premier petit mot sur Sous le regard vide de la lune avec un texte que j'ai écris il y a pas mal de temps et qui apparaitra dans le livre. Il reflète assez bien le thème principal du roman.
Ce livre sera plus sombre que Prophétie et sera, dans l'ensemble, complètement différent, à commencer par le style puisqu'il est écrit à la première personne.
Voilà donc le texte en question que j'avais intitulé Personne ne sait.
Un autre texte que j'ai écris à peu près dans la même période et qui se trouve d'ailleurs aussi sur le blog apparaitra dans le livre, mais ça sera le sujet d'un prochain "petit mot".
________________________________________________________________________
Personne ne sait ce que c'est que d'être de l'autre côté
Personne ne comprend
Je n'ai jamais voulu ne faire que le bien
Et lui plantant ces lames je la libérais de sa peur et chacune de ses larmes était un joyau qu'elle m'offrait
Personne ne sait ce que c'est de ressentir cette peur
Personne ne comprend
Je n'ai jamais cherché que votre amour, et c'est votre haine que je récoltais
Et la caressant de mes griffes, sa peau rougit et la chaleur qui s'en dégageait lui réchauffait le cœur
Personne ne sait ce que c'est d'être seul dans le vide
Personne ne comprend
J'ai toujours voulu votre compagnie mais c'est celle de vos fers que vous m'apportiez
Et lui épargnant l'air qui lui brûlait les poumons, je la faisais respirer
Personne ne c'est ce que c'est que de ne plus rêver
Personne ne peut comprendre
Je suis perdu dans le noir et c'est mon amour que je veux vous apporter
Et la berçant elle dort à présent, elle est apaisée, elle n'a plus peur
Ce livre sera plus sombre que Prophétie et sera, dans l'ensemble, complètement différent, à commencer par le style puisqu'il est écrit à la première personne.
Voilà donc le texte en question que j'avais intitulé Personne ne sait.
Un autre texte que j'ai écris à peu près dans la même période et qui se trouve d'ailleurs aussi sur le blog apparaitra dans le livre, mais ça sera le sujet d'un prochain "petit mot".
Personne ne sait ce que c'est que d'être de l'autre côté
Personne ne comprend
Je n'ai jamais voulu ne faire que le bien
Et lui plantant ces lames je la libérais de sa peur et chacune de ses larmes était un joyau qu'elle m'offrait
Personne ne sait ce que c'est de ressentir cette peur
Personne ne comprend
Je n'ai jamais cherché que votre amour, et c'est votre haine que je récoltais
Et la caressant de mes griffes, sa peau rougit et la chaleur qui s'en dégageait lui réchauffait le cœur
Personne ne sait ce que c'est d'être seul dans le vide
Personne ne comprend
J'ai toujours voulu votre compagnie mais c'est celle de vos fers que vous m'apportiez
Et lui épargnant l'air qui lui brûlait les poumons, je la faisais respirer
Personne ne c'est ce que c'est que de ne plus rêver
Personne ne peut comprendre
Je suis perdu dans le noir et c'est mon amour que je veux vous apporter
Et la berçant elle dort à présent, elle est apaisée, elle n'a plus peur
29 août 2011
Prophétie
2 commentairesProphétie
est enfin disponible !
Vous pouvez vous le procurer en format roman pour la somme de 12€
et en format PDF pour 5.50€
http://www.thebookedition.com/prophetie-de-jim-naka-p-65498.html
_________________________________________________
...
... Viendra celui qui, accomplissant la prophétie, mettra fin à toutes les autres ...
... Au plus profond de la folie se cache la raison.
Raison que le chaos ordonne. Que l’ordre confond. ...
... Les rêves sont ainsi faits ...
...
Inscription à :
Articles (Atom)


