J'ai donc remplacé le crâne par une autre sorte de squelette, le code; parait que la mort est mal vue dans la vie.
19 décembre 2011
Logo professionnel
2 commentaires
Dans la même idée que celui de base, mais dans un goût un peu plus professionnel, ou plutôt, du moins, un peu moins pas professionnel; voici le logo que j'utilise sur mes pages (allez, une petite dernière pour le plaisir) professionnelles.

J'ai donc remplacé le crâne par une autre sorte de squelette, le code; parait que la mort est mal vue dans la vie.
J'ai donc remplacé le crâne par une autre sorte de squelette, le code; parait que la mort est mal vue dans la vie.
31 octobre 2011
Oblivion (Dementia)
0 commentaires
Alors que je pianotais sur mon ...piano (note personnel: cette phrase est pourrie), mes doigts sont resté bloqués sur trois notes que je trouvais cool.
La partie gauche de mon cerveau (ou était-ce la droite ?) a dit "Mais non, on peut pas faire de musique avec seulement trois notes !", l'autre hémisphère a répondu "Gneu.".
J'ai écouté l'hémisphère Gneu et je me suis remis à pianoter. Mais bon, pour faire plaisir à l'hémisphère chiant qui fait même pas gneu, j'ai quand-même rajouté une ou deux notes en plus.


Et voilà donc la petite musique d'ambiance que ça a donné.
"Dementia" c'est parce-que si vous l'écoutez trop, bah vous devenez comme mon hémisphère gauche (ou droit ?)... ou comme Zbloups. Regardez-le, je l'avais prévenu mais il n'écoute rien.
La partie gauche de mon cerveau (ou était-ce la droite ?) a dit "Mais non, on peut pas faire de musique avec seulement trois notes !", l'autre hémisphère a répondu "Gneu.".
J'ai écouté l'hémisphère Gneu et je me suis remis à pianoter. Mais bon, pour faire plaisir à l'hémisphère chiant qui fait même pas gneu, j'ai quand-même rajouté une ou deux notes en plus.
Et voilà donc la petite musique d'ambiance que ça a donné.
"Dementia" c'est parce-que si vous l'écoutez trop, bah vous devenez comme mon hémisphère gauche (ou droit ?)... ou comme Zbloups. Regardez-le, je l'avais prévenu mais il n'écoute rien.
·
zik
4 octobre 2011
Petit mot sur Sous le regard vide de la lune
7 commentaires
Premier petit mot sur Sous le regard vide de la lune avec un texte que j'ai écris il y a pas mal de temps et qui apparaitra dans le livre. Il reflète assez bien le thème principal du roman.
Ce livre sera plus sombre que Prophétie et sera, dans l'ensemble, complètement différent, à commencer par le style puisqu'il est écrit à la première personne.
Voilà donc le texte en question que j'avais intitulé Personne ne sait.
Un autre texte que j'ai écris à peu près dans la même période et qui se trouve d'ailleurs aussi sur le blog apparaitra dans le livre, mais ça sera le sujet d'un prochain "petit mot".
________________________________________________________________________
Personne ne sait ce que c'est que d'être de l'autre côté
Personne ne comprend
Je n'ai jamais voulu ne faire que le bien
Et lui plantant ces lames je la libérais de sa peur et chacune de ses larmes était un joyau qu'elle m'offrait
Personne ne sait ce que c'est de ressentir cette peur
Personne ne comprend
Je n'ai jamais cherché que votre amour, et c'est votre haine que je récoltais
Et la caressant de mes griffes, sa peau rougit et la chaleur qui s'en dégageait lui réchauffait le cœur
Personne ne sait ce que c'est d'être seul dans le vide
Personne ne comprend
J'ai toujours voulu votre compagnie mais c'est celle de vos fers que vous m'apportiez
Et lui épargnant l'air qui lui brûlait les poumons, je la faisais respirer
Personne ne c'est ce que c'est que de ne plus rêver
Personne ne peut comprendre
Je suis perdu dans le noir et c'est mon amour que je veux vous apporter
Et la berçant elle dort à présent, elle est apaisée, elle n'a plus peur
Ce livre sera plus sombre que Prophétie et sera, dans l'ensemble, complètement différent, à commencer par le style puisqu'il est écrit à la première personne.
Voilà donc le texte en question que j'avais intitulé Personne ne sait.
Un autre texte que j'ai écris à peu près dans la même période et qui se trouve d'ailleurs aussi sur le blog apparaitra dans le livre, mais ça sera le sujet d'un prochain "petit mot".
Personne ne sait ce que c'est que d'être de l'autre côté
Personne ne comprend
Je n'ai jamais voulu ne faire que le bien
Et lui plantant ces lames je la libérais de sa peur et chacune de ses larmes était un joyau qu'elle m'offrait
Personne ne sait ce que c'est de ressentir cette peur
Personne ne comprend
Je n'ai jamais cherché que votre amour, et c'est votre haine que je récoltais
Et la caressant de mes griffes, sa peau rougit et la chaleur qui s'en dégageait lui réchauffait le cœur
Personne ne sait ce que c'est d'être seul dans le vide
Personne ne comprend
J'ai toujours voulu votre compagnie mais c'est celle de vos fers que vous m'apportiez
Et lui épargnant l'air qui lui brûlait les poumons, je la faisais respirer
Personne ne c'est ce que c'est que de ne plus rêver
Personne ne peut comprendre
Je suis perdu dans le noir et c'est mon amour que je veux vous apporter
Et la berçant elle dort à présent, elle est apaisée, elle n'a plus peur
29 août 2011
Prophétie
2 commentairesProphétie
est enfin disponible !
Vous pouvez vous le procurer en format roman pour la somme de 12€
et en format PDF pour 5.50€
http://www.thebookedition.com/prophetie-de-jim-naka-p-65498.html
_________________________________________________
...
... Viendra celui qui, accomplissant la prophétie, mettra fin à toutes les autres ...
... Au plus profond de la folie se cache la raison.
Raison que le chaos ordonne. Que l’ordre confond. ...
... Les rêves sont ainsi faits ...
...
2 juin 2011
Petit mot sur Prophétie
0 commentairesLes deux premiers livres de Prophétie ne sont plus disponible car quand le troisième sera fini, je les mettrai les trois en un pour n'en faire plus qu'un seul. Les deux premiers, et surtout le premier, vont subir des modifications, surtout au niveau de la forme, et quelques ajouts au niveau du fond.
Sinon eh bien, j'avance bien vers sa fin. Je commence à trouver un rythme plus ou moins régulier et je devrais l'avoir fini dans quelques semaines. Mais il ne sera pas disponible avant la fin de l'été, vers fin août/début septembre. Vacances oblige.
J'ai tenté pour le troisième livre de suivre un plan, comme tout auteur digne de ce nom, et j'ai bien entendu lamentablement échoué à en suivre ne serait-ce qu'une ligne.
Je crois que je préfère laisser les personnages me raconter l'histoire, et l'histoire m'habiter, au dépend d'un récit structuré. Je commence d'ailleurs seulement à en entrevoir le dénouement et écrire me fait aller de révélations en révélations.
Je ne diviserai pas les parties de mes prochains livres en "mini-tomes temporaires" comme je l'ai fais pour Prophétie. C'était une façon de me motiver à le continuer sans avoir l'impression d'écrire pour le vent.
Merci d'ailleurs à ceux qui m'encouragent et qui me réclame sans cesse la suite, c'est une pression agréable à avoir :)
Merci aussi à ceux qui m'ont fait des fanarts et si leur crayon est d'humeur, qu'ils n'hésitent pas, ça me fait énormément plaisir de voir mon histoire illustrée. Et puis dans la mesure du possible, ça me fait aussi très plaisir d'offrir des exemplaires à ceux qui m'en font ;)
Merci également à ceux qui me font des critiques constructives qui m'aident beaucoup à m'améliorer.
Sur ce, je vais continuer à me faire l'esclave des prophètes...
Sinon eh bien, j'avance bien vers sa fin. Je commence à trouver un rythme plus ou moins régulier et je devrais l'avoir fini dans quelques semaines. Mais il ne sera pas disponible avant la fin de l'été, vers fin août/début septembre. Vacances oblige.
J'ai tenté pour le troisième livre de suivre un plan, comme tout auteur digne de ce nom, et j'ai bien entendu lamentablement échoué à en suivre ne serait-ce qu'une ligne.
Je crois que je préfère laisser les personnages me raconter l'histoire, et l'histoire m'habiter, au dépend d'un récit structuré. Je commence d'ailleurs seulement à en entrevoir le dénouement et écrire me fait aller de révélations en révélations.
Je ne diviserai pas les parties de mes prochains livres en "mini-tomes temporaires" comme je l'ai fais pour Prophétie. C'était une façon de me motiver à le continuer sans avoir l'impression d'écrire pour le vent.
Merci d'ailleurs à ceux qui m'encouragent et qui me réclame sans cesse la suite, c'est une pression agréable à avoir :)
Merci aussi à ceux qui m'ont fait des fanarts et si leur crayon est d'humeur, qu'ils n'hésitent pas, ça me fait énormément plaisir de voir mon histoire illustrée. Et puis dans la mesure du possible, ça me fait aussi très plaisir d'offrir des exemplaires à ceux qui m'en font ;)
Merci également à ceux qui me font des critiques constructives qui m'aident beaucoup à m'améliorer.
Sur ce, je vais continuer à me faire l'esclave des prophètes...
19 mai 2011
Cuniculophobophagie
3 commentaires
On m'a demandé d'écrire des textes personnels sur des douleurs atroces, des peurs terrorifiantes de la mort et tout ça.
En voici donc deux d'une extrême violence morale qui racontent le dur parcours du cuniculophobe (rhalala! j't'y choppe à avoir l'esprit tordu, toi! va voir dans l'dico) éternellement affamé que je suis.
Le bassesse au ras des pâquerettes est bien entendu au rendez-vous :)
___________________________________
Il est là, je le sens. Ses oreilles pointues, ses yeux profonds comme la mort. On raconte les pires légendes au sujet de ces monstres, ces démons venus du fin fond des enfers. Ils mangeraient les cœurs encore chauds des victimes qu’ils viennent de découper avec leurs dents disproportionnées.
Je regarde à droite, à gauche. Je cours.
Déjà quatre heures qu’il me poursuit dans cette horrible forêt. Je n’en peux plus. Une goutte de sueur perle le long de ma tempe.
Il est là, je l’entends. Le craquement des brindilles sous le velours de ses pattes, le silence de son cri, son souffle.
Je regarde à gauche, à droite. Toujours rien.
Mais il se rapproche. Il se rapproche aussi vite que je me rapproche de la mort.
Il parcourt les derniers mètres le séparant de moi. Elles s’écoulent, les dernières secondes de mes derniers instants.
Je le vois, ne verrai plus jamais rien.
Il est là. Le lapin !
_________________________________

_________________________________
J’étais terrassé, laminé. C’était tout un monde qui s’effondrait sous moi. Tous mes rêves qui s’envolaient.
Je ne vais pas juger la vie ni en faire le plaidoyer. La liste serait trop longue et les charges trop lourdes pour ce qu’elle m’a fait.
Cependant, alors que devant moi le tragique m’attire à la défaillance ; je me demande ce que j’ai commis, ce que j’ai loupé, pourquoi cela m’arrive-t-il. Pourquoi ?
J’invoque mes souvenirs mais ceux-ci semblent déjà m’avoir quitté. Je me sens soudain seul. Une solitude douloureuse.
Des tremblements commencent à agiter mon corps comme pour me rappeler la détresse qui à empoigné mon cœur. Mon cœur… ce n’est pas lui qui me sauvera à présent que ses battements sourds se font muets.
Et tandis que dans mon esprit tous les maux du monde se heurtent en une cohorte infinie, devant mes yeux il n’y a que le vide. Un vide qui fait surgir en moi une douleur insatiable.
Un grondement.
Je me sens défaillir.
Plus de place pour la colère ni la peur ; ce ne sont plus mon cerveau ni mon cœur qui dictent désormais mon être.
Le silence se fait autours de moi. Mes yeux s’emplissent de buée. Je ne ressens plus les tremblements qui ont doublé d’intensité.
Si jamais je m’en sors, je me promets de ne plus jamais laisser échapper le contenu de ce qui maintenant est aussi vide que mon âme. Âme qui écoute impuissante le cri incoercible de mes entrailles.
Je défaille.
Je referme la porte devant moi. Cette porte qui aurait dû être lourde de tant de choses. Et m’éloigne tête baissée, estomac vide, du frigo.
En voici donc deux d'une extrême violence morale qui racontent le dur parcours du cuniculophobe (rhalala! j't'y choppe à avoir l'esprit tordu, toi! va voir dans l'dico) éternellement affamé que je suis.
Le bassesse au ras des pâquerettes est bien entendu au rendez-vous :)
Il est là, je le sens. Ses oreilles pointues, ses yeux profonds comme la mort. On raconte les pires légendes au sujet de ces monstres, ces démons venus du fin fond des enfers. Ils mangeraient les cœurs encore chauds des victimes qu’ils viennent de découper avec leurs dents disproportionnées.
Je regarde à droite, à gauche. Je cours.
Déjà quatre heures qu’il me poursuit dans cette horrible forêt. Je n’en peux plus. Une goutte de sueur perle le long de ma tempe.
Il est là, je l’entends. Le craquement des brindilles sous le velours de ses pattes, le silence de son cri, son souffle.
Je regarde à gauche, à droite. Toujours rien.
Mais il se rapproche. Il se rapproche aussi vite que je me rapproche de la mort.
Il parcourt les derniers mètres le séparant de moi. Elles s’écoulent, les dernières secondes de mes derniers instants.
Je le vois, ne verrai plus jamais rien.
Il est là. Le lapin !

J’étais terrassé, laminé. C’était tout un monde qui s’effondrait sous moi. Tous mes rêves qui s’envolaient.
Je ne vais pas juger la vie ni en faire le plaidoyer. La liste serait trop longue et les charges trop lourdes pour ce qu’elle m’a fait.
Cependant, alors que devant moi le tragique m’attire à la défaillance ; je me demande ce que j’ai commis, ce que j’ai loupé, pourquoi cela m’arrive-t-il. Pourquoi ?
J’invoque mes souvenirs mais ceux-ci semblent déjà m’avoir quitté. Je me sens soudain seul. Une solitude douloureuse.
Des tremblements commencent à agiter mon corps comme pour me rappeler la détresse qui à empoigné mon cœur. Mon cœur… ce n’est pas lui qui me sauvera à présent que ses battements sourds se font muets.
Et tandis que dans mon esprit tous les maux du monde se heurtent en une cohorte infinie, devant mes yeux il n’y a que le vide. Un vide qui fait surgir en moi une douleur insatiable.
Un grondement.
Je me sens défaillir.
Plus de place pour la colère ni la peur ; ce ne sont plus mon cerveau ni mon cœur qui dictent désormais mon être.
Le silence se fait autours de moi. Mes yeux s’emplissent de buée. Je ne ressens plus les tremblements qui ont doublé d’intensité.
Si jamais je m’en sors, je me promets de ne plus jamais laisser échapper le contenu de ce qui maintenant est aussi vide que mon âme. Âme qui écoute impuissante le cri incoercible de mes entrailles.
Je défaille.
Je referme la porte devant moi. Cette porte qui aurait dû être lourde de tant de choses. Et m’éloigne tête baissée, estomac vide, du frigo.
·
textes
15 mai 2011
27 mars 2011
Prophétie - Ombre et Lumière
5 commentairesProphétie - Ombre et Lumière
est enfin disponible !
Vous pouvez vous le procurer en format roman pour la somme de 10€
et en format PDF pour 5€
http://www.thebookedition.com/prophetie---ombre-et-lumiere-jim-naka-p-57806.html
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...
... Au plus profond de la folie se cache la raison.
Raison que le chaos ordonne. Que l’ordre confond. ...
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